Irrégulière


Depuis mon retour sur la blogosphère en début d'année, je me suis fixée une publication deux fois par semaine : le lundi et le jeudi. Sauf durant les jours fériés et cette année, on a été gâtés.

Mais arriva ce qui devait arriver : l'inspiration part en vacances. Elle s'est fait la malle plus tôt que prévu... Bon, en même temps, c'était prévisible : mes douleurs cervicales ne m'aident pas à rester devant un écran. Et mes premières séances de kiné n'ont rien arrangé... Du coup, j'ai fini par délaisser le blog, vos blogs. Je n'ai pas ouvert un livre depuis plus de deux mois car là aussi, ce n'est pas agréable à gérer.

La semaine dernière , pas d'article. J'ai réussi à honorer celui du jeudi. Mais je pense que ça va être ainsi durant les semaines voire mois à venir. J'ai toujours été organisée dans mes publications. A la création du blog (il y a bientôt dix ans !), chaque jour avait son thème. Oui, je publiais au quotidien et ce fut ainsi durant très longtemps. Mais pour une fois, j'ai envie de publier de façon irrégulière au grès de mes inspirations. Je ne parle pas d'envie car elle est toujours présente. Mais si je n'ai rien à dire, l'envie seule ne suffit pas.

A partir d'aujourd'hui donc, ce sera la surprise concernant les prochaines publications. Ainsi, je me détache de cette angoisse du "Qu'est-ce que je vais bien pouvoir publier lundi/jeudi ?". Ce sera donc la surprise. Je l'espère aussi pour vous...

En même temps, qui peut bien perdre son temps sur les blogs en cette saison à part moi ?

J'ai testé Saal Digital


Début juin, les photos sponsorisées ont débarqué sur mon compte principal Instagram. Clairement, fait ch*** car même si j'ai été épargnée jusqu'à présent, j'aurais bien continué à m'en passer. Je n'ai pas lu leur politique mais si elles sont ciblées, ça fait peur. Non parce que me proposer EDF et Pampers, comment vous dire...

Quelques jours après, je tombe sur une photo sponsorisée où il faut déposer sa candidature pour tester un produit. Qui sera acceptée quelques jours plus tard. Il s'agit de la marque Saal Digital qui cherche des testeurs de leurs produits (tableaux photo et livres photo). On reçoit un code promo de 50€ à utiliser lors du paiement. En échange, je dois en parler sur Instagram et ici. Sachez qu'à aucun moment on m'a aiguillé dans mon avis que je vais vous donner ci-dessous.

Depuis un an, je fais quelques tirages photo sur le site Photoweb. Hormis trois posters, je n'ai que des formats classiques et tout en papier. Cette candidature chez Saal Digital était donc la bienvenue pour tester de nouveaux matériaux.

N'ayant plus du tout de place dans la chambre, j'ai décidé de choisir une photo de nature qui irait parfaitement dans la cabane du jardin. J'ai donc choisi cette photo où le vert domine largement (oui, la sauterelle est entrain de déféquer. Moi qui voulais une photo nature, je suis servie). Bien que la cabane soit isolée, je ne pense pas que le papier photo puisse passer convenablement l'hiver et donc, supporter l'humidité. L'occasion était toute trouvée pour tester ces tableaux que Saal Digital propose. Vous avez le choix entre l'alu, le verre acrylique, le PVC et la toile.

Mon choix s'est porté sur le PVC. Je voulais me rapprocher le plus possible du montant qui m'était alloué pour un grand format. J'ai finalement dépassé d'une dizaine d'euros car j'aurais pris plus petit, ça aurait fait con là où je dois le fixer (ici, c'est le format 60*90 pour 50,95€, hors frais de port et sans option).

Lorsque je l'ai reçu, j'ai été ravie du résultat. Bon, la photographe y est pour quelque chose aussi, hein ^^

Plus sérieusement, le rendu est fort joli. J'aime le côté granuleux suivant la lumière. Ca reste très discret. Le tableau en lui-même est une bonne surprise. Comme dit plus haut, c'est la première fois que je fais réaliser une impression autre que sur papier. Et franchement, ça n'a rien à voir... Mais, il faut y mettre le prix. On ne peut pas tout avoir...

Nul doute que si un jour, j'emménage et que je souhaite installer de grands tableaux, je me tournerai sans hésiter vers une impression sur PVC, alu ou verre acrylique. pour la simple et bonne raison qu'il n'y a pas de cadre à acheter, pas d'ondulation du papier ni de souci d'humidité. Je ne peux pas le vérifier mais je pense également que les couleurs ne terniront pas avec le temps ou alors, très peu. Et puis, un petit coup de chiffon et le tableau est comme neuf. Et c'est vraiment ce que j'apprécie.

Quant au site, ça ne change pas d'un site d'impression photos/tableaux. C'est le même principe. Vous choisissez le format, la matière, le rendu, les options (épaisseur, fixations) et dans le panier ! Il y a une application de proposée mais je n'ai même pas eu besoin de l'utiliser...

Merci à eux de m'avoir permise de tester l'un de leurs tableaux. Facile à dire vu que je n'ai presque rien déboursé mais moi qui n'ai jamais eu ce genre d'impressions photos, je suis vraiment conquise ! Et comme on songe à refaire la déco de la cabane, il n'est pas impossible que des petits tableaux viennent s'inviter dans les mois à venir, à nos frais, cette fois-ci.

PS : Désolée pour la qualité des photos. Le blog n'est pas adapté pour. Ca se ressent dans la redimension automatique de Blogger. Du coup, j'ai retravaillé comme j'ai pu...






En juin, il s'est passé...


Beaucoup de choses pour une fois !

01. J'ai gagné un concours Photoweb sur Instagram où je remporte un tirage au format poster. Dans la foulée, j'ai été sélectionnée pour tester un tableau photo de chez Saal Digital (les photos sponsorisées avaient débarqué quelques jours plus tôt sur mon compte Instagram. Ça a parfois du bon). Le compte-rendu est prévu dans quelques jours.

02. Le jardin se porte bien ! Merci à cette très belle météo ! Enfin, plus depuis une dizaine de jours... Les fraises auront donné à foison, les tomates se forment, les courges sont très heureuses etc... Des travaux nous attendent cet automne (si les finances le permettent). On va construire une grosse serre ! Parce que les deux faites à l'époque avec les moyens du bord, ça ne peut plus durer. Trop petites, pas pratiques et très moches. On rêve d'une vraie serre et pour ça, on va devoir la faire nous-même.

03. Ce mois de juin fut sous le signe du shopping. J'ai pris pas mal de poids. Je ne rentre vraiment plus dans rien (même dans les fringues de sport). On a donc passé une matinée à Epinal et je n'ai trouvé mon bonheur nulle part ! En même temps, je ne veux pas mettre cher. Mais quand même, je demande juste un bootcut... J'ai finalement trouvé mon bonheur chez Vib's. Un magasin qui regroupe trois enseignes. Ils ont sauvé mon popotin ! Et pas que.. Adieu La Halle et bonjour Vib's ! (désolée, je n'ai pas les moyens d'acheter français, écologique, vegan).

04. Ventilo Dyson acheté en mai mais réellement testé durant la canicule. Et franchement, il a fait un peu mal au porte-monnaie mais on ne regrette aucunement cet achat ! Il est silencieux, ne te casse pas les oreilles, Chips l'a adopté. On a un seul reproche à faire : il n'est pas inclinable à la verticale. Sur le plan de travail, il est trop haut. Trop bas si posé au sol. Il est parfait, posé sur le rebord du lit. Ce qui n'est pas un emplacement idéal...

05. Qui dit canicule dit télé. J'étais une très grande sérivore avant de rencontrer Fred. Depuis, je ne regarde plus rien et que je suis en retard sur 50 000 séries et que j'en rate autant. Faut que je songe réellement à m'y remettre, au moins les intégrales que je possède. J'ai le souvenir que j'avais bien aimé la première saison de Glee mais la revoir maintenant, je me rends compte que ça fait très ado quand même... J'ai vieilli, vous pouvez le dire.

06. Il aura fallu que je revienne sur le PC après ces fortes chaleurs pour que mes douleurs à la gorge reviennent. Vivement mes séances de kiné car je ne peux plus faire de photos (ça me manque !) et les sorties quad sont repoussées...

07. Pour en revenir à Chips, si vous suivez son compte Instagram avec Iago, vous n'êtes pas sans savoir que ses virées nocturnes nous donnent du fil à retordre. Je n'ai jamais eu un chat aussi chasseur. Pas plus tard qu'hier, à 2h du matin, Fred et moi avons viré le matelas, déplacé le lit pour tenter de choper une énième souris pendant que Monsieur se goinfrait de croquettes et que Iago en avait absolument rien à faire de cette petite bestiole poilue. J'vous jure, ces chats... Chats qui cohabitent très bien depuis une bonne semaine. Plus de grognements ni d'attaques. Iago accepte la présence de Chips et ce dernier lui fiche la paix. Ca ne règle pas pour autant le problème de souris...

08. En vrac, j'ai envie de me remettre à l'henné. L'huile de coco est incroyable en démaquillant. J'ai dit adieu à quelques cosmétiques grâce à l'appli Clean Beauty. Mon fond de teint qui coûte une blinde est vide (vous êtes poudre ou fluide ?). On nourrit une mère et ses chatons au jardin. L'avenir de Fred au boulot est incertain.

Je suis tordue


Voici le surnom que me donne Fred depuis que l'on m'a donné une explication à l'un de mes soucis de santé que je traîne depuis le début de l'année.

Je peux donc enfin vous en parler plus en détail.

Un matin de février, une douleur apparaît. Des coups de jus à répétition. Je suis assez inquiète, Fred également. Mon médecin m'a de suite envoyée passer un examen (histoire d'accentuer encore plus mon stress), qui se conclura par quelque chose de non inquiétant mais à surveiller. Et voilà que deux jours après, un second problème apparaît. Je ne sais pas si ça a un lien mais là encore ni mon médecin ni moi laissons traîner la chose.

Ce jour-là, je consultais pour de fortes douleurs à la gorge. Pour vous donner une idée : posez votre main dessus et parlez, déglutissez. C'est très gênant, ça ferait presque mal. Mais je ne me voyais pas aller aux urgences, étant loin de l'agonie.

Mon médecin m'a donc fait passer une échographie de la thyroïde. Personnellement, j'y croyais moyen puisque mes différentes prises de sang faites depuis le début de l'année, ne décelaient rien. Et bien entendu, la douleur avait disparu entre temps et l'on ne me trouva rien.

Je dis que la douleur a disparu mais je sentais toujours quelque chose dans ma gorge. Assez légère. On m'a parlé d'angoisse mais je n'y croyais absolument pas. Alors j'ai laissé tomber tant que cette gêne restait discrète.

Et voila qu'à Pâques, les douleurs réapparaissent. J'ai refusé les urgences. Bien que je douillais. La douleur était différente. Elle s'était propagée, comparé à la première fois. S'ajoutaient à la gorge : le cou, la mâchoire inférieure mais surtout, les cervicales. Je ne voulais pas gâcher mon week-end car j'avais de la visite. Je me suis reposée les deux jours suivants et ça allait un peu mieux, toujours cette gêne avec laquelle j'arrivais à vivre.

Je suis quand même allée voir mon médecin qui m'a envoyée chez un ORL (très séduisant soit dit en passant). J'avoue avoir mis beaucoup d'espoir dans ce rendez-vous car moi qui ne suis jamais malade (hormis renouveler la pilule et faire une prise de sang par an, là, on peut dire que 2017 me gâte et que ma mutuelle sert enfin à quelque chose !). J'ai eu droit à une jolie caméra dans la gorge. Désagréable mais pas douloureux, avec pour verdict : rien.

Il est gentil le Docteur Mamour. Il n'y est pour rien mais j'aurais adoré qu'il me trouve un truc. Au final, j'ai eu droit à "C'est peut-être le stress dû à votre premier souci de santé. Vous faites des crises d'angoisses". Sauf que je sais très bien ce que c'est, même si je n'en ai jamais faite. Une crise d'angoisse ne se vit pas 24/24 7/7 et ce, durant des mois, sans répit. Aucune douleur dans la poitrine, aucun problème pour respirer. Oui, j'ai une sensation de boule dans la gorge mais certainement pas due à de l'angoisse. Mais vas-y pour expliquer en détail une sensation que tu ne peux pas montrer précisément du doigt et évaluer une gêne/douleur qui peut être interprétée différemment d'une personne à une autre.

Bref, je suis ressortie dépitée. Ça m'a cassé le moral. Une nouvelle piste se referme mais je n'étais pas plus avancée.

J'ai donc décidé de faire une pause. La première depuis début février. Je voulais reprendre le cours normal de mes journées sans passage chez le médecin, sans rendez-vous à prendre, sans stress de l'attente, de l'inconnu, de 50 diagnostics que l'on s'invente. Parce que j'ai beau ne pas du tout être branchée "Doctissimo", il m'a quand même traversé l'esprit que je puisse avoir une maladie grave. Genre un crabe. On ne peut pas m'en vouloir. Au bout d'un moment, tu finis par te faire des idées. Même fausses.

J'ai passé une bonne partie du mois de mai sans examens à faire. La gêne était toujours là. De nuit comme de jour. Bien que je me suis habituée à vivre avec, il n'est pas facile de se changer les idées lorsqu'on a quelque chose sans nom ni cause qui vit en nous continuellement... J'ai cherché ce qui pourrait provoquer cette gêne mais je n'ai rien trouvé. Je n'ai pas changé mon alimentation, rien qui puisse penser à la maladie de lime, mon dentiste ne m'a rien trouvé etc...

Mais début juin, voilà que la douleur revient. Moins forte que celle ressentie à Pâques. Je pensais que mon médecin me renverrait faire une échographie. Me voilà avec un rendez-vous pour un scanner cervical.

Là encore, pour la novice dans ce domaine que je suis, le mot scanner fait un peu peur. Ça te détecte des trucs qui sont censés ne pas être jolis jolis...

Un désistement me fera gagner trois semaines d'attente. J'en aurais presque pleuré au téléphone. Un mélange de peur et de soulagement. Impatiente de savoir enfin ce que j'ai, avec une certaine trouille de ce qu'on va m'annoncer (un gamin de 4 ans est plus courageux).

Fred est un homme incroyable. Depuis le début de l'année, il est présent, attentif. Il a fait passer mes rendez-vous avant son boulot. Quand tu es intérimaire dans une boîte où il y a pas beaucoup de commandes, t'es censé faire bonne figure. Bah pas lui... Il refusait que je prenne le train. Il a insisté pour être présent au cas où, histoire de ne pas me retrouver tout seule, à affronter un éventuel verdict négatif.

Le scanner ne m'a pas fait peur. Je n'ai pas eu à me déshabiller ni recevoir d'injection. Et pour la petite claustrophobe que je suis, les 2 minutes furent très rapides.

On ne peut pas en dire autant de l'attente du résultat. J'ai patienté trois quarts d'heure dans une cabine sans fenêtre de 2m²  où la lampe s'éteignait toutes les dix minutes, faute de mouvement. J'en venais plus à stresser de cet endroit étroit que du médecin qui devait être entrain de lire des choses moches sur mes radios.

Puis, elle arriva enfin. Très bizarre comme moment. Je suis assise sur ma chaise, elle referme la porte derrière elle. Elle n'a rien pour s'asseoir. Il n'y aurait pas eu de place pour une seconde chaise de toute façon.

Elle m'annonce qu'elle a trouvé quelque chose. J'ai une distorsion cervicale. Ma gorge est en forme de "S" plutôt qu'en une seule courbe. Du coup, ça explique ma difficulté à déglutir (aucune pour boire/manger et je n'ai jamais eu d'irritation). J'ai des disques qui sont affaissés et ont tendance à toucher la moelle épinière. Ouais, rien que ça. J'ai juste retenu qu'il n'y avait pas de crabe, ni de mort prochaine ni d'opération. Des séances de kiné devraient suffire pour remettre tout ça bien en place.

Je suis repartie avec le sourire. Fred, qui m'attendait à l'entrée de l'hôpital, m'a vu arriver les yeux rougis. J'ai lu sur son visage son inquiétude. Il n'en menait pas large. Ça n'a duré que deux secondes à peine, juste le temps de lui dire "C'est rien, je relâche la pression" (accumulée depuis des mois quand même).

Parce que oui, ce n'est rien. Enfin si mais ce n'est pas du tout méchant. Mais quand tu ne sais pas, ni même les médecins, que les différents examens ne décèlent rien, qu'on accuse le stress, que tu te remets en question et tout ça durant des mois, forcément, tes nerfs finissent par craquer.

Bref, tout ça pour ça. Mais je n'en suis pas moins soulagée. Bizarrement, j'accepte mieux la douleur/gêne depuis l'annonce du verdict. Je sais ce que j'ai. Je le vis mieux.

Et un souci de réglé. Un ! Celui-ci m'a donné du fil à retordre mais me voilà enfin partie pour profiter de 2017 plus sereinement.