L'audace


Quand Emeline a lancé l'idée, j'étais intéressée. J'ai mis le lien de côté sans trop m'y attarder. Quelques jours plus tard, elle m'envoyait un mail pour me parler de son projet et me demandait si je participerais. J'ai dit oui, sans réfléchir. Parce que tu sais moi, l'audace, c'est pas trop mon truc...

Début novembre, Emeline a lancé son premier carnaval d'articles. Vous pouvez le lire ici et prendre connaissance du concept. Le thème de cette première édition est donc l'audace. Et comme je n'aime pas dire oui pour ensuite dire non, j'ai laissé mûrir la chose.

Car de l'audace, il faut en avoir lorsqu'on en a un minimum entre les jambes. Ce qui n'est pas mon cas. De l'audace, il faut en avoir lorsqu'on a un minimum de confiance en soi. Là encore, ce n'est pas trop moi.

De l'audace, je peux en avoir lorsqu'il s'agit de remettre des gens en place lorsque je me sens insultée, attaquée, agressée. Je n'en fais pas une fierté et pourtant, je suis contente d'avoir ce trait de caractère lorsqu'une situation se présente. Je m'en passerais bien mais parfois, le choix, on ne l'a pas, face à certaines personnes. J'ai l'audace de dire ce que je pense, de rétablir la vérité, de faire taire un ragot me concernant, de stopper la personne dans son élan qui se permet de me rabaisser.

J'ai également eu l'audace l'an dernier de porter de la couleur et de dire merde à Cristina Cordula dont je ne supporte plus les remarques les rares fois où je regarde ses émissions. J'ai osé acheter de la couleur moi qui fais tout pour être camouflée dans des couleurs sombres (pour ne pas dire que le noir) et derrière de grosses écharpes ou de grands t-shirt afin de masquer le plus possible ce ventre de femme enceinte qui ne l'est pas. L'an dernier j'ai acheté un haut sans manche, avec une petite dentelle en guise de col, le tout dans une couleur jaune. Mais jaune de chez jaune. Le truc bien flashy que l'on voit au loin, moi qui déteste être vue/regardée. Eh bien vous savez quoi ? Je regrette de ne pas l'avoir fait plus tôt. Nous avons déjà assez de soucis comme ça pour devoir en plus le porter sur nous, avec des couleurs tristes.

Moi qui n'ai pas fait de grandes études et qui ai un CV bien vide, j'ai pris mon courage à deux mains pour me faire entendre une bonne fois pour toute par le corps médical lorsque certains médecins ne voulaient pas m'entendre, préférant me sortir le fameux "C'est le stress, c'est dans la tête". Je me serais tue, je serais sous traitement qui n'a rien à voir avec mes maux. J'ai osé affronter une profession et ma foi, heureusement.

J'ai osé fermer la porte à des gens qui n'avaient pas le courage de le faire. Je l'ai alors fait pour eux. Où est l'intérêt de garder des personnes dans son entourage si la confiance, la sincérité et la communication ne sont plus là ? Avant, je me taisais et laissais couler par peur de froisser. Puis, j'ai réfléchi à l'utilité de ce comportement. J'ai revu mes priorités. J'ai appris à accepter que la vie est faite de rencontres. Elles sont parfois positives, parfois non. Tout comme elles peuvent également être éphémères. Ce fut le plus dur à mes yeux à accepter, moi, la grande fidèle des gens, de l'amour, de l'amitié. J'ai appris à dire au revoir qui sonnait plus comme un adieu.

J'ai osé faire des choix douloureux sur le plan familial. Et surtout, m'y tenir. Faire abstraction de ce que l'on en pensera.

J'ai osé franchir la barrière de l'intime en vous dévoilant un peu de moi. Il y aura peut-être d'autres révélations dans les mois à venir. Lorsque je serai prête, si je le suis un jour. Car je pense que ça me fera du bien. Beaucoup. Parce que c'est bien beau d'oser, d'avoir de l'audace mais encore faut-il l'assumer.

"L'écriture, toute écriture, reste une audace et un courage. Et représente un énorme travail"

Toi, c'est pas pareil


Ne surtout pas voir en cet article, une manière de me plaindre et encore moins de me faire plaindre. Mais j'ai quand même eu droit durant les fêtes à une réflexion qui mérite un petit article.

"Toi, tu ne prends pas de médicaments, c'est différent".

Donc si j'ai bien compris, seules les personnes qui se médicamentent sont jugées malades et à plaindre. Moi, je n'en prends pas donc je suis en parfaite santé. CQFD. Je l'aimerais, vraiment. Mais tout ne se solutionne pas avec des cachets.

Ces derniers mois, j'ai parlé de souci de santé. J'aurais peut-être dû dire physique. Mais là encore, ça ne se voit pas et je ne le montre pas, on pourrait dire que je n'ai rien. Non, c'est juste que je déteste que l'on me plaigne et me plaindre sans cesse n'y changerait rien.

C'est un peu comme les personnes en dépression : beaucoup les juge comme des fainéants. Alors que bon, il faut voir bien au-delà d'un état de loque. Tout comme mon père lors d'un passage en caisse pour handicapés (que nous prenions en dernier recours, s'il y avait trop d'attente aux autres caisses normales). Ce jour-là, un vieux monsieur avec sa canne a piqué une colère (ma mère et la caissière principalement) parce que nous n'avions rien à faire à cette caisse (la caissière était au courant de l'état de mon père et qu'il possédait la fameuse carte), que nous étions des personnes irrespectueuses. Lorsque ma mère lui a sorti la carte d'invalidité de mon père, il s'est tu. Car là encore, si tu n'as pas une canne, un fauteuil, un membre en moins, tu n'es pas handicapé.

Bah moi, c'est un peu pareil : je ne prends pas de médicaments et ça ne se voit pas sur moi DONC je ne suis pas malade.

Je n'ai jamais dit que je l'étais. J'ai un souci de santé qui m'handicape au quotidien. Seul mon sommeil permet du repos. Mais éveillée, c'est une autre histoire.

Pour un peu schématiser : tout ce qu'il y a entre ma tête et mes épaules, c'est bancale. C'est comme quand tu rafistoles une baguette en bois casée avec une tonne de scotch, de colle, de clous mais que ce ne sera plus jamais solide comme avant.

J'ai eu des séances de kiné avec diverses méthodes qui me faisaient plus de mal qu'autre chose. Seul celui spécialisé en acupuncture chinoise arrivait à me soulager mais ça ne durait que lorsque c'était chaud. On m'a dès le départ conseillé de ne plus lire, ni aller sur le PC, éviter la télé et arrêter la photo. J'ai également dû stopper le vélo car ça jouait sur mes cervicales. Sans oublier les exercices à faire à la maison qui concernent le haut du corps. En somme, je dois stopper ce qui fait pencher ma tête et ne pas lui imposer du poids (la minerve étant fortement déconseillée puisque inutile et empirerait mon cas. Une minerve se porte occasionnellement sur un très court laps de temps). Si vous avez lu mon article précédent, vous comprenez mieux pourquoi j'ai passé mon année 2017 au lit. Et il vrai que ça me soulageait un peu. Puis manger. Moi qui ne grignote jamais, ça me faisait beaucoup de bien. Mais comme le moral étant lui aussi bancale, je ne grignotais pas des feuilles de salade, des bâtons de courgettes ou de carottes...

Je suis entrain de vous écrire sur le PC (ça serait depuis le téléphone dans le lit, ça serait la même chose) et je sais que je vais le payer durant quelques jours. Tout comme lorsque je prends l'appareil photo. Tout comme lorsque je veux lire (la liseuse m'aidant à ne pas aggraver ma douleur).

L'ostéo m'a remis des choses en place dans le dos lors de ma première séance. J'ai eu très mal au cou durant les dix jours qui ont suivi. Lors de la seconde séance, il s'est attardé sur mon cou. Et oui, ça m'a fait du bien. Sur du long terme. Mais l'ostéo, ce n'est pas pris en charge à 100% par la sécu, ça revient cher et surtout, je vais me trimbaler ce problème physique, à vie. Ça, je l'ai bien compris...

J'ai donc décidé de faire avec. Avec cette inversion cervicale qui a débarqué un jour de février 2017. Tous m'ont dit que je l'avais depuis l'adolescence (puisque je n'ai jamais eu d'accident et le cou du lapin) mais voilà seulement maintenant que ça se manifeste. Ca ne se répare pas. Tout au mieux, de 25%. Alors à quoi bon faire des séances à droite et à gauche pour quelque chose qui soulage que quelques heures ? Autant apprendre à vivre avec même si ce n'est pas toujours facile.

Fred a fini par déceler lorsque j'ai mal. Ca se voit à mon visage et à mes multiples déglutitions. J'ai toujours le réflexe de me faire un bon lait chaud avec miel/citron pour soulager ma gorge irritée alors que ça ne vient pas du tout d'un coup de froid. Il n'est pas toujours évident de trouver la bonne posture (que ce soit assise, debout ou couchée). Il ne faut pas que ma tête soit trop relevée/baisée. Mais ça, je le sais quand je commence à avoir mal. Je ne dois rien porter autour du cou et même si mon appareil photo est porté en bandoulière, ça joue toujours sur les cervicales. Finies les lectures assises contre la tête de lit ou même couchée. La position de ma tête n'étant pas adaptée à mon problème. C'est pourquoi la liseuse fut un achat non réfléchi mais finalement bien utile. Finie la télé couchée sur le dos dans le lit. C'est maintenant sur le ventre, la tête au niveau des pieds. Les oreillers de forme, fermes, souples, sans. J'ai tout essayé mais de toute façon, ça ne sert à rien : je bouge beaucoup donc peu importe comment je m'endors, j'adopte 50 000 positions durant la nuit. Fini le bécot un peu brutal sur la joue que Fred aime amoureusement me faire parfois. Il ne suffit pas de grand chose pour que mes cervicales en prennent un coup. Rien que de tourner la tête un peu vite me fait mal, c'est pour vous dire. Du coup, je suis devenue encore plus raide à ce niveau-là. J'ai même tendance à vivre avec la tête légèrement penchée sur la gauche (style le chien battu ou qui réclame une friandise). C'est devenu un automatisme, ça me soulage, un peu.

Je ne suis pas malade, je ne vais pas mourir (de ça tout du moins) et ça ne se voit pas. Malgré tout, je vis avec un handicap. Et ça provoque très souvent des maux de tête. Mais qu'un proche, qui est pourtant au courant, sous-entende que je n'ai rien, j'avoue que la pilule a eu du mal à passer (blague trop facile).

Résumer 2017


Un mot
:
Je dirais «Horizontal ». J'ai passé 80% de l'année au lit. Mon souci à la gorge, ça m'a quand même flingué mon moral, j'ai bien grossi et j'ai dû mettre en pause la photo au moment où Fred s'y mettait.

Une rencontre :
Celle avec l’amie Séverine de l’atelier Une pointe d’épices. Une rencontre d'abord virtuelle qui a confirmé notre amitié en réel. Même nos hommes se sont bien entendus (en même temps, suffit de les mettre devant des voitures).

Une déception :
J’ai sûrement dû en vivre mais aucune en particulier me vient à l’esprit. Mais si je cherche bien, je pourrais dire la déception de cette année gâchée, de ces kilos repris et de ces photos ratées.

Une chanson :
Je me remets tout doucement à la musique depuis quelques semaines. Là encore, pas vraiment une chanson précise. A moins de citer celle qui m’a saoulée durant des mois : Despacito. Je n’arrive vraiment pas à comprendre son succès. Rien que d'entendre le titre, j'ai des frissons.

Un achat :
J’hésite entre le matériel photo de Fred pour m’accompagner dans ma passion et le matelas fraîchement acquis le mois passé qui lui fait le plus grand bien (me concernant, aucune amélioration. Un peu triste).

Un chiffre :
Le 8 qui s’affiche en premier sur la balance. Les raisons ont été citées au début. Et les fêtes n’arrangeant rien...

Un cadeau :
Ceux de Séverine, Aline et Virginie. Merci les filles ♥

Des larmes :
Je retiendrai les dernières car elles n'on pas fait mal. Des mots touchants et sincères d’une personne qui m’est étrangère et proche à la fois : mon franginou du net depuis plus de 10 ans.

Un coup de cœur :
J'en ai deux. En premier, je citerai le compte Instagram de Dundarmcqueen (mais je crois l’avoir découvert en 2016). Pour ses mots, ses taquineries, notre dernier échange en privé, sa relation avec ses enfants qui est si belle. Puis bon, c'est un honneur d'être suivie et commentée par un mannequin. Quant au second, c'est le compte Instagram de Zoelamodeuse. Ne surtout pas se fier à ses photos de look (dont je me fous, je n'ai pas sa ligne) mais alors ses stories, au quotidien, je me bidonne à chaque fois !

Un fou rire :
Une vidéo d’un chat qui se prend les joyeuses d’un chien en pleine face. Oui, je sais, il m’en faut vraiment très peu. Mais l’important pour la santé et le moral étant de rire, non ?

Un décès :
J’ai été épargnée, merci.

Une rupture :
Pas vraiment. J’ai surtout revu mes priorités relationnelles. Ce qui m’a éloignée de certaines personnes.

Un lieu :
L’étang de Lindre-Basse fut une chouette découverte pour y faire des photos d'oiseaux.

Un livre :
L’un des derniers terminés : la biographie de Amy Winehouse, écrite par son père. Sans même lire de magazines à potins, je l'ai surtout connu pour ses déboires et addictions. Avec ce livre, j'ai découvert une jeune femme attachante, à la magnifique voix mais dont le coeur aura suivi la mauvaise personne.

Un blog :
Les chroniques et tribulations de Laurie. Blog que j'ai connu dans de tristes moments : son chien vivait ses derniers jours. Et puis j'ai continué à la lire, mon petit rituel du dimanche au réveil : lire ses chroniques de la semaine écoulée. Je suis contente qu'elle ait décidé de continuer l'écriture.

Un repas :
Depuis le temps que j'en entendais parler, j'ai pu cultiver la courge spaghetti. Et ce fut très bon, tant au four qu'à la poêle, à la sauce tomate comme gratiné.

[...]

Je pourrais continuer longtemps ainsi mais j’ai déjà pas mal résumé l’année écoulée.

Je ne suis pas partisane des traditions. Je ne suis donc pas fan des bilans et encore moins des résolutions (que tout le monde fait mais que personne ne tient). Ceci dit, ça ne m’empêche pas d’espérer et ce, tout au long de l’année, que les mois prochains (les années à venir même !), Fred, les chats et moi ne soyons pas séparés.

Pour vous, je vous souhaite le bien dont vous auriez besoin/envie.

La Der des Ders


Dernier article de l'année, Monsieur se retrouvant en vacances durant ces fêtes, je vais éviter les écrans durant cette semaine. Je dis de l'année mais j'ai fini par renouveler le nom de domaine (désolée pour ceux qui ont voté sur Instagram à ce que j'arrête le blog). Je reste quand même indécise quant à son avenir. Je reste attachée à ce que la blogosphère était dans le passé. Et ma non confiance en moi me dit que ce que je raconte, ça n'intéresse personne alors que bon, vous êtes une minuscule poignée de fidèles, ce n'est pas rien (sans oublier les lecteurs de l'ombre).

L'année se termine avec du stress. A ce jour, Fred et moi ne savons toujours pas ce que l'on va faire le 1er janvier. Son frère et sa grognasse débarquant ce jour-là, on prend la porte. OK, mais on fait quoi du coup ? Sachant qu'il fera nuit tôt donc une sortie photo est à oublier, même s'il fait beau. Et que toutes les villes seront "mortes". D'autant plus que financièrement, c'est la misère. Le véto nous coûte pas mal depuis octobre. Sachant qu'entre temps, on a commandé un matelas (pour remplacer l'actuel qui a 20 ans !). Et comme si ça ne suffisait pas :

- Fred a reçu une paie de misère, comparé aux mois précédents. Pour quelqu'un qui bosse en 2/8 et à 40 km d'ici, il touche une paie de jour, sur place. Sans oublier qu'on comptait sur son 13ème mois mais sa boîte intérim préfère travailler avec jusqu'à janvier (et aucun scrupule de l'avouer). Nous concernant, ce n'est pas très problématique mais je pense à ceux qui ont des gosses, des cadeaux et des repas de prévus.
- Le disque dur de ma tour a lâché. Super ! A quelques jours de la sauvegarde bisannuelle. J'ai appelé deux magasins de dépannage. Le premier m'a dit "Cherchez pas, c'est la carte mère". Le second a été tout aussi catégorique mais ça concerne le disque dur. Pour lui et d'après ce que je lui raconte, il est irrécupérable. Donc à qui faire confiance ? A qui donner 39€ dès que la tour touche le comptoir ? Heureusement, mon frangin du net a tranché : c'est bien le disque dur. J'ai bidouillé le week-end dernier et j'ai réussi à récupérer 90% de mes données. Il me faut maintenant un dock pour récupérer le reste. Et racheter un disque dur ainsi qu'un Windows. Je ne ferais pas de la photo, je tirerais un trait sur l'informatique. Ca me gonfle ces ordinateurs qui ne valent plus rien niveau technique mais qui te coûtent un bras ! Bref, j'écris depuis le PC portable que je n'ai pas réussi à vendre. Et heureusement au final.

Je me suis enfin décidée à quitter Orange pour RED. Le forfait est identique (appels/SMS illimités et 30Go d'internet) à la différence que celui de RED est à 10€ (au lieu de 35) et à vie. J'ai très vite regretté ce changement, moi qui étais si satisfaite d'Orange. J'y suis restée que 24h pour vite partir chez Sosh, embarquant Fred avec moi au passage. Le contact par chat s'est mal passé (me prendre pour une débile et me faire croire que ce sont nos deux iPhone qui sont défectueux en me proposant un forfait avec mobile, ça va 5 minutes). Je veux bien payer un service low cost mais qu'on mette les problèmes sur le dos du client et/ou de son matériel et le pousser à l'achat, ce n'est pas dans le contrat. Donc la nana qui change trois fois d'opérateur en moins d'une semaine, c'est moi ! (et en plus, Sosh propose une offre Deezer (je tente de me remettre à écouter de la musique, moi qui en était si mordue avant de rencontrer Fred)). Et le contact par chat s'est très bien passé sans oublier que l'enregistrement de Sosh est bien plus évolué que celui de chez RED. J'dis ça, j'dis rien. Et si tu veux un petit code parrainage, tu me le dis hein ^^

Voilà pour les maigres nouvelles du bord. Je vous retrouve donc pour l'année prochaine en espérant que cette fois-ci, je n'ai pas de soucis de santé (en plus de ceux que je me traîne depuis février). Depuis quelques années, j'ai tendance à choper des trucs bizarres entres les deux fêtes. Mais bon, on n'y est pas encore. D'ici là, je vous souhaite une bonne fin de décembre. Souriez, goinfrez-vous, profitez. On aura tout le temps dès le 2 janvier pour pleurer sur la balance (ça, je le fais tout au long de l'année), tenir 3 heures notre résolution d'arrêt du tabac (ça va être facile pour moi, je ne fume pas) et mettre en vente nos cadeaux pourris (pour ma part, j'ai ma traditionnelle boîte de chocolat des beaux-parents et depuis trois semaines, j'ai un colis rangé sous le lit qui vient de chez Mr Wonderful. Et comme j'aime leur boutique, je sais d'avance que je ne serai pas déçue).