Mon expérience avec les lunettes "Edie & Watson"


Je n'ai jamais eu de soucis aux yeux. Un joli 10/10 à chaque fois. Pas peu fière, moi qui ai passé des journées et soirées entières devant l'écran durant plus d'une dizaine d'années. C'était sans compter à Noël dernier où je me suis offert ma toute première conjonctivite. Agrémentée d'une jolie sécheresse dont j'ai eu du mal à me débarrasser.

Dans la foulée, je suis tombée sur un article qui parlait de la lumière bleue. Je savais que trop exposés aux écrans (ordinateur, tablette, télé, téléphone), nos yeux se fatiguaient. Ce qui peut entraîner une baisse de la vue, des migraines, des insomnies.

J'ai vraiment apprécié cet article qui m'a appris l'existence de lunettes qui remédient à cette lumière bleue. Bon, je vais être honnête : je n'aurais pas eu mes soucis oculaires en janvier, je ne pense pas que je m'y serais intéressée plus que ça. Le fait est que je suis allée zieuter le site Edie & Watson et ma foi, j'ai été conquise. Tant par les lunettes, leur rôle, leur prix.

Et il est vrai que depuis que j'ai repris le blog et donc, que je suis plus souvent sur l'ordinateur, je ressens une fatigue oculaire. Et rebelote, c'est en lisant mi-mars un second article sur ces lunettes que je me suis décidée à passer commande.

J'ai lu pas loin d'une quinzaine d'articles au sujet de ces lunettes. Si on enlève un article où la nana s'est retrouvée avec une absence de communication concernant la rupture de stock de ses lunettes, tout le reste en ressort plus que positif.

Il en ressort également, mais là, c'est minime, quelques personnes qui regrettent l'absence d'anti-reflet et la couleur jaune. Mais d'après elles, on s'y habitue rapidement. La majorité reconnaît l'efficacité de ces lunettes. La fatigue est moins présente, les yeux sont moins tirés, elles ont plus facile à s'endormir, sont moins sujettes aux migraines. Bref, comment résister ?

Je tiens à préciser que ces lunettes ne sont pas correctrices. Elles ne remplacent aucunement des lunettes de vue. Ces lunettes sont à utiliser que lorsque vous êtes devant un écran. Elles ne sont pas teintées, pas faite contre le soleil, n'améliorent pas votre vision. Rien ne vaut donc un ophtalmo !

Me concernant, aucun problème à ce niveau-là. Si je me suis décidée à acheter ces lunettes, c'est vraiment dans le but de soulager mes yeux face aux écrans. Je compte bien les retirer lorsque je n'y suis pas.

Pourquoi ai-je choisi Edie & Watson ? Parce qu'on ne parle que d'eux. J'ai visité L'usine à lunettes mais je l'ai trouvé compliqué. Beaucoup trop de choix, des prix différents et plusieurs options quant aux verres, la correction etc... Bref, pas pour moi. J'ai également fait un tour sur le site Le lunetier mais bien qu'il y ait des promo, les lunettes restaient chères et puis, elles sont principalement de forme ronde, pas mon truc. Je suis donc vite revenue à Edie & Watson qui propose peu de lunettes et à un tarif unique : 45€ (frais de port compris). Que ce soit pour adulte comme pour les enfants. Il y a même 4 paires qui peuvent être destinés aux presbytes. Et surtout, c'est un site facile à visiter et tu ne dois pas passer par 50 options pour commander tes lunettes. J'ai juste choisi la paire qui me plaisait, dans le panier et hop !

A noter également l'humour que l'on retrouve dans cette marque. Mais uniquement dans la communication car leurs produits sont du sérieux apparemment. Pour vous donner une idée, leur mascotte est un chat, ils vous proposent des quizz loufoques pour vous aider dans votre choix et quant au mail de confirmation de votre commande, il vaut le détour !

Passons maintenant à mon avis sur cette paire de lunettes. J'ai choisi les "Nob Hill". Pas trop fan du violet finalement mais quitte à prendre des lunettes à porter au quotidien, autant qu'elles soient classes. Je ne voulais pas me contenter d'une monture basique et noire qui durcirait mon regard.

Je les ai reçu au bout de 3 jours, au lieu de la semaine prévue. L'emballage est très joli. Même le bon de retour/d'échange est classe. Par contre, lorsque j'ai vu les lunettes, j'ai cru m'être trompée en ayant commandé la version enfant mais non, elles sont bien pour adulte. Je suis juste habituée aux grosses lunettes.

Finalement, elles me vont bien. Pas trop rondes pour mon visage arrondi. Les couleurs passent bien. Moi qui ai toujours voulu des lunettes, je suis comblée. Tu sais, c'est un peu comme les nanas aux cheveux bouclés qui les rêvent lisses et vice versa, bah moi, c'est un peu la même chose : une très bonne vue et pas de raison à porter des lunettes. Mais je trouve cela si joli ! Ça agrandit le visage, ça rend sexy surtout depuis que les lunettes sont devenues une mode et non plus un outil médical. Voilà entre autre pourquoi j'ai choisi ces lunettes mi-violet mi-tacheté.

La lumière jaune qui dérange, je ne l'ai pas remarqué tellement elle est discrète. Je m'attendais vraiment à voir en jaune, au vue des commentaires/avis que j'ai glané à droite et à gauche. Quant à l'anti-reflet, il est clair que c'est dérangeant (surtout pour les selfies et les personnes avec qui tu causes) mais ma foi, on s'y habitue...

Je n'avais qu'une crainte, et malheureusement, elle s'est avérée : je n'ai définitivement pas un nez à lunettes. C'est problématique à chaque fois que je dois m'acheter une paire de lunettes de soleil. A ce jour, je suis bien tombée : la paire vient de chez Décathlon et elle épouse bien la forme de mon nez. Tandis qu'avec celles-ci, elles ne cessent de glisser. Je dois donc les remonter tous les 10 secondes et franchement, c'est chiant !

Rien que pour ça, je me suis résignée à les retourner (vous avez 30 jours pour le faire, à leur charge). Ce n'est pas négligeable lorsque tu n'as pas la possibilité de tester les lunettes avant d'acheter. Le retour est en cours et le remboursement devrait suivre sans problème...

En attendant, j'ai fait un tour sur internet pour trouver une solution à cette lumière bleue. Il y a la réponse facile "Va moins souvent sur le PC". Si j'y vais deux heures par jour, en plusieurs fois, c'est le grand grand grand maximum ! Je ne considère pas que ce soit abusé. Et pourtant, ça n'empêche pas mes yeux de tirer, surtout le matin. J'ai donc eu idée de m'occuper du réglage de mon écran. Et j'ai fini par tomber sur un logiciel gratuit (F.lux) qui te permet d'ajuster les couleurs de ton écran en fonction de la lumière extérieure. Bien entendu, tu es libre de paramétrer à ton goût. Je ne vais pas t'en faire un topo, il existe des blogs qui l'ont fait et très bien même. J'ai donc devant moi, un écran quelque peu jaunit. Au bout de trois jours (sans les lunettes qui sont rangées dans leur carton, en attente d'être renvoyées), je sens une légère amélioration. A moins que je m'auto-dissuade ?

Bref, quelque peu déçue que ces lunettes ne me conviennent pas, d'un point de vue physique. Mais niveau vue (yeux moins tirés, fatigue moins ressentie), je n'y ai décelé aucun changement en trois jours. Chez beaucoup de monde, le changement fut radical. Chez moi, rien. De toute façon, le problème ne se pose plus : elles ne me vont pas. Donc je n'y ai vu aucun intérêt de les tester plus longtemps.

Au final, je vais être remboursée et j'ai trouvé une alternative gratuite. Mais me concernant (je tiens à le préciser car de manière générale, les gens sont contents de ces lunettes), je préfère faire des contrôles chez l'ophtalmo et si ma vue change, là seulement, j'envisagerai des lunettes adaptées.

Les enterrements


J'ai perdu mon grand-père à l'âge de 10 ans (j'en ai aujourd'hui 35). Je n'avais aucun lien de sang (j'avais mes deux grands-pères). C'était un homme célibataire sans enfant, ami de ma grand-mère maternelle qui vivait dans une très grande maison scindée en deux. J'ai vécu mes 8 premières années dans l'autre partie. Il considérait mes parents comme les enfants qu'il n'a jamais eu et j'étais donc sa première et seule petite fille adorée... Je le savais très malade. Il est resté longtemps en soins palliatifs avant de partir. Je ne suis jamais allée le voir. Mes parents souhaitaient me protéger. J'ai su qu'il est mort lorsque ma mère a répondu à l'appel téléphonique peu de temps avant de repartir au travail. Elle pleurait et pour la première fois, je voyais du rouge dans les yeux de mon père. Ils venaient de perdre leur papa de coeur...

L'enterrement se faisait un samedi (ou vendredi ?). Là encore, pour me préserver, ils m'ont déposé chez une copine pour faire l'exposé pour l'école.

Je n'ai pas le souvenir de larmes, de souffrance (je me souviens avoir tendu la lettre à la maîtresse où ma mère la prévenait que je ne serai peut-être pas très attentive en classe durant quelques jours). Ce n'est que 3/4 ans après que je me suis sentie très lâche de ne pas avoir dit au revoir à mon Tonton (on m'a habituée à l'appeler ainsi pour le différencier de mes grands-pères de sang). J'ai très mal vécu cette période. J'en ai un peu voulu à mes parents de m'avoir mise à l'écart bien que j'ai vite compris que c'était pour mon bien. Mais avec le recul, c'est dur d'accepter que je "jouais" avec une copine pendant qu'on enterrait mon Tonton...

Je passe souvent devant le cimetière mais je ne vais jamais le voir. Je n'ai pas besoin d'un arrêt devant sa tombe pour penser à lui... Par contre, je suis déjà allée trois fois sur celle de mon grand-père paternel. N'ayant pas assisté à son enterrement, je me suis fait le devoir de lui dire au revoir, seule, sans hypocrites avec moi. J'ai trouvé sa tombe, je me suis excusée de mon absence, je lui ai expliqué pourquoi. Je ne crois pas à l'au-delà mais en faisant cette démarche, j'espère qu'il m'a comprise et qu'il m'a pardonnée comme je me suis pardonnée à moi-même...

Je n'ai aucun problème avec la mort. De toute façon, on y passe tous, tôt ou tard. Mais assister à un enterrement, je n'y arrive pas. Voir un corps froid et sans vie dans une boîte en bois, c'est très macabre pour moi. L'enterrement de la grand-mère de mon homme avec qui je n'avais aucune affinité (car je ne l'ai vu que 3 fois en 5 ans et elle n'avait aucune conversation) fut un test. Même sans affection pour la personne décédée, je n'ai pas apprécié cette expérience. De plus, c'est leur offrir un privilège que je n'ai pas su/pu faire avec mon Tonton. Assister à un enterrement alors que je ne l'ai pas fait pour lui, c'est, à mes yeux, lui manquer de respect mais surtout, c'est comme si les autres étaient plus importants que lui. Alors que, non. Définitivement non.

Avoir un chat, c'est...


Pour ceux qui ne me connaissaient pas avant que je reprenne mon blog, sachez que je vis chez mes beaux-parents avec leur fils. Nous avons notre propre chambre en bas. Cette pièce est donc le lieu où l'on passe le plus clair de notre temps. Il y a la télé, le PC et on y dîne. Nous avons instauré cette petite règle afin que l'on se retrouve tous les deux (autre qu'au lit ^^). Au bout de quelques années, on a réussi à s'organiser.

Et puis Iago, notre premier chat, a débarqué dans nos vies. Depuis 6 mois, nous a rejoint Chips. Ce sont nos chats. Nous subvenons à leurs besoins alimentaires comme médicaux. Il n'est donc pas envisageable qu'ils fassent leur vie à l'étage avec les beaux-parents (et leur Minette). Bien sûr, ils y vont sans problème mais ils ne doivent pas prendre l'habitude d'y manger et surtout, dormir. Ce sont nos chats avant d'être ceux de la maison.

Bref, il fallait que je précise tout ça pour que vous compreniez qu'avoir deux chats (un adulte et un junior), avantage comme inconvénient, c'est :

- devoir supporter la litière (on ne pensait pas avoir un second chat, on a donc jeté la caisse fermée que Fred avait construit pour Iago).

- séparer les gamelles de croquettes. Pour chaton au sol et pour adulte près de la télé. Inutile de préciser que maintenant que Chips peut grimper, ils s'échangent les gamelles (même d'eau alors qu'elles sont lavées et remplies en même temps)

- tirer un trait sur une chambre propre (un chat ne sait pas s'essuyer les pattes. Lorsqu'il rentre et ce, peu importe la météo, tu as droit aux pattes mouillées, boueuses, sableuses. Que ce soit sur le lit comme au sol, comme sur les commodes). J'avais installé un paillasson mais ils s'en servent pour faire leurs griffes.

- subir leurs prises de tête (au bout de 6 mois, la cohabitation ne se fait toujours pas)

- attacher ses cheveux si on ne veut pas que son chat se prenne pour Tarzan. Mais c'est si rigolo cette grosse ficelle qui bouge dans le dos.

- nettoyer au quotidien, si ce n'est plusieurs fois par jour, les traces de museau et de pattes sur la fenêtre.

- ne pas laisser le moindre papier/crayon traîner, ce qui pourrait provoquer de longues minutes de jeu, toujours en pleine nuit bizarrement.

- même en étant régulièrement coiffés, avoir toujours à portée de mains, un gant en caoutchouc pour retirer les poils sur les habits et la literie.

- leur apprendre à rester assis près de nous et sans pleurer, lorsqu'on cuisine/dîne.

- avoir un tiroir rempli de friandises et de soins qui leur sont exclusivement destinés

- s'endormir à deux dans le lit et s'y réveiller à quatre

- prendre le temps de jouer avec eux. Comme les gosses, il faut savoir s'occuper d'eux. Il ne suffit pas de leur donner une boule de papier d'aluminium pour qu'ils s'occupent et qu'on puisse continuer nos activités d'adultes/d'humains.

Mais c'est surtout, les aimer très fort malgré les pattes dans la figure lorsqu'on dort, malgré le parquet qui en voit de toutes les couleurs plusieurs fois par jour, malgré les poils sur l'oreiller, malgré le petit papier qu'il a réussi à trouver je ne sais où en plein milieu de la nuit, malgré ses pets dans notre figure.

Bien entendu, j'aurais aimé lister des choses toutes mignonnes comme les voir dormir l'un contre l'autre, se faire mutuellement la toilette, jouer ou encore, se faire des bisous d'esquimau comme sur cette photo prise sur We heart it. Mais je vais me contenter de ce qu'ils nous apportent. C'est déjà pas mal ;)

Je (ne) suis (pas) parfaite


Je serais parfaite, je saurais faire tout ça :

- Du yoyo. Ça descend, ça remonte, ça redescend et puis bah, ça reste en bas.

Des crêpes. J'ai tellement peur que ça brûle ou colle qu'il faut toujours que j'aille regarder trop tôt. Du coup, la crêpe se déchire. Mais bon, un mal pour un bien puisque Fred a fini par exceller dans leur cuisson

Des ricochets. C'est surtout des ploufs avec moi.

Des œufs mollets. La seule fois que j'ai tenté cette cuisson, la boîte y est passée. Du pur gâchis ! Mais j'ai découvert il y a peu la technique de l’œuf enfermé dans du cellophane alimentaire puis jeté dans l'eau bouillante. Je pense que ça va révolutionner la chose. Parce que c'est bon l’œuf mollet quand même.

- Peindre sans dépasser. Si je n'ai pas le scotch anti-bavure, c'est foutu. N'est pas Damidot qui veut.

Plier des hauts rien qu'avec les doigts. T'sais, tu prends ton pull, tut tends les bras puis là, y a un truc qui se passe avec les doigts et hop, ton pull est plié avec le col bien centré. Je jalouse ceux et celles qui y arrivent !

- Appliquer parfaitement du vernis. Sur la main gauche, je m'en sors pas trop mal. Mais alors à droite...

- Le grand écart. Il fut un temps où j'étais bien souple (je le suis encore un peu) mais le grand écart, je n'ai jamais réussi.

- Sauter dans l'eau sans me boucher le nez. Sinon je meurs.

- Faire semblant. Un bien comme un mal. Je n'y arrive pas. Si je suis énervée, déçue, je n'arrive pas à paraître le contraire.

- Me disputer sans hausser la voix. J'essaye de me contrôler mais je n'y arrive pas. Non pas que je rentre dans une forme d'hystérie (je m'engueule très peu ceci dit) mais je ne sais pas m'engueuler tout en gardant une intonation normale.

- Roter. Je trouve ça moche et irrespectueux. Même après avoir bu quelque chose de pétillant, je n'ai pas le gros rot qui suit.

Toucher mon nez avec la langue. Deux centimètres dans le vide.

- Lécher mon coude. J'vais encore faire des victimes ^^

- Conduire. Non pas que je ne sache pas, c'est que je ne veux pas. Mais je pense que je m'en sortirais pas trop mal vu que le code fut super facile. Par contre, lorsqu'il a fallu planifier ma première heure de conduite, envolée...

- Cracher. Comme roter, je trouve ça dégueulasse. Et quand bien même, je n'ai jamais réussi à racler ma gorge.

Coudre. Un comble lorsque tu as une mère couturière. J'aurais bien aimée qu'elle me montre. J'avais même reçu une petite machine à coudre pour enfant mais elle sera toujours restée dans son carton... Et dire que de l'autre côté de ce mur, se trouve la machine à coudre de la grand-mère de Fred. Celle qui se range dans un table. Elle est comme neuve...

- Appliquer du rouge à lèvres. Je ne m'en mets jamais parce que justement, je ne sais pas le mettre. Ça déborde toujours. De toute façon, je passe ma vie à me mordiller les lèvres.

- Fumer (et tant mieux). Je n'ai jamais réussi à faire ressortir la fumée par le nez. Et je n'ai pas insisté.