Ca ne s'oublie pas

vendredi 11 février 2011 Ingrid | Mémorables oublis 5 Comments


Que ce soient de bons comme de mauvais souvenirs, il y a des petits moments de la vie que l'on ne peut ou ne veut pas oublier. Comme par exemple...


- Le premier baiser : Même s'il était nul, il ne s'oublie pas. Et à chaque premier baiser avec un nouvel homme, ça ne s'oublie pas non plus. Le maladroit, le technique, le baveux, le fermé, le raté, le génial. J'ai eu droit à tout.
- Le premier diplôme : Le brevet, celui pour lequel on stresse et qui nous empêche d'être en vacances plus tôt. Celui que l'on rêve de décrocher en cherchant son nom sur la liste des réussites.
- Le premier cauchemar : Personnellement, je m'en souviens encore, 20 ans après. J'étais dans le Sud, on dormait dans notre caravane, je me suis réveillée, terrifiée. Le soleil commençait à doucement se lever. Je venais de rêver que je me faisais attaquer par des loups à l'entrée d'une forêt que j'empruntais très souvent à cette époque-là avec Papa. Autant vous dire que durant quelques jours voire semaines, j'ai refusé de m'y aventurer à nouveau.
- La première rupture : C'était un flirt donc je n'ai pas souffert. Ca me faisait passer le temps en attendant le bus. En fait, on a pas vraiment rompu. On a arrêté de s'attendre...
- La première dispute : Avec mon premier mec. Je n'étais pas bien un soir et je lui reprochais d'en avoir rien à foutre. Vouloir être consolée par celui qu'on aime et qui vous aime, c'est une chose normale, non ? Bah le coup de déprime a fait place à la colère. Je me suis pris une gifle, que j'ai rendu aussitôt.
- La première nuit blanche : En dehors de mes insomnies, c'était durant mon année dans la capitale. Mon mec était en service. J'ai appelé un ami/collègue et nous sommes sortis dans Paris. Je ne voulais pas l'inviter chez moi ni même aller chez lui puisqu'il en pinçait pour moi. Il m'a fait découvrir des endroits sympa que mon mec n'était même pas fichu de faire. C'est de là, je pense que je suis tombe amoureuse de Paris, la nuit ♥
- La première bêtise : En dehors de celles lorsque j'étais gamine, j'ai prêté 400€ à une fille que je pensais être une très bonne amie (au bout de 2 ans sans aucun doute sur la confiance). Elle était dans le besoin, je l'ai aidé. Elle est partie avec mon argent, sans même me dire merci, et je n'ai plus eu aucune nouvelle.
- La première fois : C'est comme le baiser, rempli d'appréhensions, de complexes, de craintes etc... Je me doutais bien que ça ne serait pas aussi rose que dans les films. J'avais aussi cette peur d'avoir mal, de saigner. Au final, ce fut une première sans rien de spécial. Comme si c'était un couple qui baisait sans passion depuis des années.
- Le premier Je t'aime : A mon mec de Paris. Je l'ai aimé. J'ai appris beaucoup avec lui. J'étais heureuse même si on a pas vraiment partagé grand chose ensemble et que je savais qu'on finirait notre vie chacun de son côté tôt ou tard. Mais ça ne m'a pas empêché, de lui dire après quelques mois de relation que je l'aimais. Je le lui ai dit après lui, qui était plus sûr de ses sentiments avant moi.
- Les premières larmes : Je suis quelqu'un de très sensible et émotive donc pleurer, ça m'arrive souvent. Mais mes premières grosses larmes (voire même les seules) à ce jour, c'est à l'annonce du décès de mon Tonton. Et les dernières sont celles pour Berlioz. Ma vie a perdu une bonne partie de son sens depuis...
- Ma première paie : Un stage qui a été rémunéré comme si j'étais salariée. Je ne m'y attendais absolument pas. J'étais contente d'avoir empoché une telle somme. La moitié est allée à la banque et avec le reste, je me suis fait plaisir en parfums et CD.
- Mon premier mensonge : Un jour, je n'avais pas fait un devoir d'anglais et mon prof était assez strict. Alors j'ai prétexté un mal de ventre et suis restée à la maison. Le hasard a voulu que Maman m'apprenne quelques minutes après que ma Minouche s'était faite écrasée le matin-même.
- Mon premier cadeau : Reçu, impossible de me souvenir mais pour mon homme, je lui avais offert une chevalière. Il a vraiment aimé.
- Ma première déception : Lorsque j'ai découvert la vraie facette de ma grand-mère paternelle. Je suis tombée de haut, moi qui l'adorais, la chérissais tant.
- Ma première clope : Au lycée, car j'étais la seule non fumeuse. Puis vous connaissez cette mode à la con "Faire comme tout le monde". Bah je n'aurai essayé que le temps de 2/3 paquets.
- Ma première cuite : Jamais et j'en suis fière. Je ne suis même pas tentée de savoir ce que ça fait. Y a juste en avril 2009 où j'ai bu un peu trop vite mon Green Coco, ce qui m'a valu d'être un peu joyeuse mais ça ne change pas grand chose de mon état normal quand je suis entre amis. Dernièrement, j'ai seulement été pompette mais quand je parle de cuite, c'est ne plus assumer ses actes, vomir, avoir un mal de crâne pas possible etc... Bah ça, je ne sais pas ce que c'est et je ne suis pas impatiente...

5 commentaires :

  1. Tous ces premiers gestes, que de souvenirs! Eh oui, premier baiser, premier chum, premier enfant... comment oublier! Jamais!

    P.S. Ça sent le printemps sur ton blog! J'aime! À la prochaine!

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  2. C'est avec quand même un peu de tristesse que je réalise que j'ai oublié beaucoup de ces premières fois en fait!

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  3. J'aime ce genre de petits tests/questionnaires, c'est pour ça que je vais te le piquer :D
    Ça remémore pleins de choses, et vu que je suis une nostalgique c'est "parfait"

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  4. Je crois que tu vivras très bien sans jamais savoir ce qu'est une cuite !!! On est ridicule, on sent mauvais de la bouche à cause du vomito, et on ne profite plus de la soirée... Mauvais souvenirs...

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  5. je suis d'accord avec begonia, tu vivras pas plus mal sans première cuite

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