[38] Le mystère du lundi

lundi 20 janvier 2014 Ingrid | Mémorables oublis 5 Comments


(et on ne triche pas en allant voir la réponse à la fin du billet !)

Je me suis retrouvée face à toi lors d'un repas chez mon beau-frère, à la fin de l'été 2012. Tu as dû me trouver glaciale mais il faut dire que nous n'avons jamais eu d'affinités l'un pour l'autre. Il faut dire également que je n'ai jamais voulu faire d'effort.

Je te trouve tellement fort et superficiel, qu'à chaque fois qu'on veut me présenter à toi, j'en garde un goût amer.

Mais lors de ce repas, j'ai pris conscience que c'était moi le problème. J'étais la seule autour de cette table à refuser toute prise de contact avec toi. Pourtant, avec les autres convives, l'entente était au rendez-vous.

Alors, j'ai ravalé l'opinion que j'avais de toi et j'ai fait ta connaissance. Un peu avec réticence. C'est normal. Et puis, au fil des secondes et des minutes, force est de constater que tu es finalement agréable.

Ça a étonné mes proches. Moi, t'apprécier ? Au bout de tant d'années ? Impossible ! Et pourtant... Y a que les cons qui ne changent pas d'avis, n'est-ce pas ?

Depuis ce jour, je te découvre. Le plus souvent possible depuis que je sais que tu ne m'es pas néfaste. Ça ne t'empêche pas de me faire à chaque fois pleurer...

Ah l'oignon... Ma bête noire culinaire (ce n'est pas la seule). L'oignon, je n'aime pas sa tête et surtout, sa texture. Genre les sauces tomates ou les boîtes de ravioli, je n'en mange jamais. Je déteste ces petits carrés d'oignon que tu sens bien sous la dent. Et la couleur n'est pas jolie quand même... Jusqu'à cette raclette où il y avait des oignons crus, en rondelle. J'en ai pris et mélangé dans mon fromage fondant. J'ai trouvé ça super bon ! À 31 ans, je découvre que j'adore l'oignon cru. Et depuis que j'ai le four, j'en mets dans toutes mes tartes salées.

Heureusement que Fred ne sait pas mettre son téléphone en silencieux car à deux reprises, je l'ai grillé entrain de vouloir me prendre en photo. Avec un masque de plongée. Oui, imaginez la scène et oui, vous pouvez rigoler. Mais j'en ai tellement marre de me brûler les yeux et aucune astuce ne fonctionne. Alors ridicule ou pas, avec mon masque (et la bouche ouverte pour respirer), j'ai une tête de con mais au moins, je coupe mes oignons sans problème. Et depuis que je sais que c'est bon pour la santé, j'en consomme beaucoup (quitte à subir les petits désagréments qu'on lui connait).

5 commentaires :

  1. ahah, je m'en doutais ^^
    je me rappelais que tu avais dit dans un de tes anciens articles que tu te mettais à manger de l'oignon (ma phrase n'est pas française).

    bref,

    L'OIGNON C EST TROP BON

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  2. Quelle mémoire ! J'apprends à le savourer maintenant (dommage que l'oignon rouge se conserve mal car j'en faisais péter dans le jardin :p)

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  3. Ah Ah coquine ^^
    Perso j'aime beaucoup l'oignon et j'aimerais aussi beaucoup te voir en pleine action lol

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  4. AHAH excellent! Moi il me fait toujours autant chialer celui-là, mais à chaque fois je me dis que c'est un gage de qualité au moins! :)

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  5. Oooooh je connais le masque de plongée ... avec la bouche ouverte aussi ^^
    Pareil, je trouve qu'il n'y a que ça qui marche. Parce que sinon je pleure sa mère !
    Alors vive les oignons, et vive les masques !!!

    PS : Husband a aussi voulu immortaliser ça la 1ère fois qu'il m'a surprise avec ...

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