Des nouvelles fraîches

mercredi 4 octobre 2017 Ingrid | Mémorables oublis 0 Comments


J'essaye de ne pas sombrer dans la facilité en republiant mes articles lors de mon break blogosphérique de l'an dernier. Non pas que l'inspiration se fasse la malle mais le peu que j'ai à raconter n'a rien de bien intéressant, au point d'être publié...

J'ai un peu mis les blogs de côté. Je préfère lire sur PC que sur le téléphone. Surtout pour commenter. Et puis, il faut dire que mon téléphone se fatigue beaucoup donc je ne peux plus me le trimbaler sans l'avoir constamment branché sur la batterie de secours. Mais ça devrait bientôt être du passé car je vais m'en reprendre un prochainement, reconditionné. Je ne suis pas cinglée. Et encore moins riche. Pour ça, je vise quelques ventes qui peinent à se faire. On notera ce couple de bobos du 16ème qui sont venus négocier le don d'un article que j'ai mis en vente, actuellement à 219€. La bonne blague quoi...

A côté de ça, mes soucis de santé sont toujours présents. Même de trop. Je me suis un peu trop enfermée dans le "je mange pour soulager les douleurs". J'ai pris 7kg en quelques semaines. Quelle horreur, franchement... Moi qui ne grignote jamais, je déguste. Et dans tous les sens du terme. J'espère que mon nouveau rendez-vous médical de demain soir me sera ENFIN bénéfique !

J'ai quand même repris un peu la photo. Parce qu'après des mois à accompagner Fred mais ne pas en faire (en même temps, nous n'avons qu'un seul objectif animalier), ça commençait à me peser. Disons plutôt que je commençais à m'en éloigner et je n'aimais pas trop la tournure que ça prenait. Je m'y suis donc un peu remise tout en connaissant les conséquences : les douleurs qui reviennent et qui peinent à repartir. Je veux bien être moins collée aux écrans, laisser les livres fermés mais pas faire une pause en photo. Je veux rester accrochée à quelque chose qui me motive, me fasse sourire.

Sinon, comme tous les ans à cette période, je déprime des journées qui refroidissent, qui raccourcissent et du jardin qui se vide. L'automne est une magnifique saison mais une fois de plus, elle est signe de chasse. Et surtout, de connards de chasseurs. Samedi dernier, on a bien cru qu'on avait perdu Iago. Vraiment... Plusieurs personnes sont sorties de chez elles pour voir ce qu'il se passait tellement ça gueulait. Car comme chaque année, ces chasseurs ne sont pas fichus de respecter des lois, des dates de calendrier qu'ils ont eux-même planifiés, des distances et surtout, surtout, ne savent pas tenir leur chien de sang. Des chiens qui, même pas sevrés, ont baigné dans le sang et la chair pour devenir des tueurs. Ces chiens qui n'ont donc reçu aucune autre éducation et qui en ont absolument rien à foutre des appels. Ces chiens qui se retrouvent dans la rue (je vis au bout d'une rue, dont l'impasse est à deux maisons de l'entée de la forêt) et qui ne font aucune différence entre un gibier et un chat. Tant qu'il y a quelque chose à mordre et avec du sang, c'est leur bonheur total. Mais bon, comme dans beaucoup de cas, il faudra une mort, humaine, pour que quelque chose se fasse. Et encore... En attendant, qu'on ne touche pas à mes chats (Iago est rentré apeuré et l'est resté durant 3 bonnes heures) car moi aussi, je peux devenir agressive que ces chiens et leurs connards de maîtres dont l'un d'eux a osé nous répondre "On s'en fout, on a des assurances". Ils vont finir par me faire découvrir le sentiment de haine..

A part ça, j'ai trouvé pour seulement 30€ les 8 dernières saisons de Grey's Anatomy. Ma série chouchoute. Vous connaissez un peu mon programme pour les longues soirées à venir. Je nourris déjà les oiseaux. Je sais, c'est trop tôt mais c'est toujours moins pire que de le faire tout au long de l'année... Mes plantes ont du mal à résister au peu de lumière qui entre dans la chambre. Un peu mon drame du moment. Gare leur état au printemps... Et depuis que je sais que ma déchetterie collecte les bouchons d'amour (l'association dont le parrain est Bigard), toute la maison s'y met. Je suis contente de me sentir un peu utile malgré notre très maigre participation. C'est toujours mieux que rien, n'est-ce pas ?

Je vous retrouve sûrement la semaine prochaine. D'ici là, prenez soin de vous !

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